Valérie s’installe dans l’appartement de son cousin avec son amie Sophie. Après avoir pris un peu de bon temps, les deux jeunes femmes se trouvent mêlées à une sombre histoire d’organisation secrète.
Comme Jeunes Filles impudiques et ses films pornographiques postérieurs, Jean Rollin préfère ne pas inclure Tout le monde il en a deux dans son œuvre officielle et utilise le pseudonyme assez transparent de Michel Gentil pour signer sa réalisation. C’est une des trois participations de Joëlle Cœur dans un film de Jean Rollin (avec Jeunes filles impudiques et Les Démoniaques).