“L’Emprise” de Sidney J. Furie(1982)

Un après-midi de chien de Sidney Lumet

RÉSUMÉ:

“L’Emprise” est un film réalisé par Sidney J. Furie, sorti en 1982. Inspiré de faits réels, le film raconte l’histoire de Lisa, une jeune femme qui subit des abus physiques et émotionnels de la part de son mari, Steven. Voici un résumé complet :

Le film débute avec Lisa, une femme au foyer, mariée à Steven, un homme charismatique mais violent. Rapidement, il devient évident que Steven exerce un contrôle tyrannique sur Lisa et qu’il la maltraite régulièrement. Malgré la violence de son mari, Lisa reste avec lui par peur et par espoir que leur relation s’améliorera.

Au fur et à mesure que l’histoire progresse, les abus de Steven deviennent de plus en plus extrêmes, mettant la vie de Lisa en danger. Malgré ses tentatives pour fuir ou obtenir de l’aide, Lisa se retrouve constamment prise au piège de l’emprise psychologique et physique de son mari.

Finalement, Lisa parvient à trouver le courage de s’échapper de son mariage toxique. Avec l’aide de sa famille et de ses amis, elle trouve refuge dans un foyer pour femmes victimes de violence domestique. Là, elle commence le long processus de guérison et de reconstruction de sa vie.

“L’Emprise” explore de manière poignante les thèmes de la violence domestique, de la coercition et de la résilience. Le film met en lumière les réalités brutales auxquelles sont confrontées de nombreuses femmes piégées dans des relations abusives, tout en offrant un message d’espoir et d’empowerment pour ceux qui cherchent à s’échapper et à se reconstruire.

Le film en français:

FICHE TECHNIQUE

Titre original : The Entity
Réalisateur : Sidney J. Furie
Scénario : Frank De Felitta (basé sur son roman du même nom)
Producteurs : Harold Schneider, Barbara Boyle
Musique : Charles Bernstein
Photographie : Stephen H. Burum
Montage : Frank J. Urioste
Décors : Charles Rosen
Costumes : Jack Bear
Pays d’origine : États-Unis
Langue : Anglais
Format : 35 mm
Genre : Horreur, Drame
Durée : 125 minutes
Date de sortie : 4 février 1983 (États-Unis)
Distribution :

  • Barbara Hershey : Carla Moran
  • Ron Silver : Phil Sneiderman
  • David Labiosa : Billy
  • George Coe : Dr. Weber
  • Margaret Blye : Cindy Nash
  • Jacqueline Brookes : Dr. Cooley
  • Richard Brestoff : Gene Kraft

GALERIE PHOTOS:

Quelques Anecdotes sur le Film:

  1. Basé sur des événements réels : Le film “L’Emprise” est basé sur le livre du même nom de Frank De Felitta, qui s’inspire de l’histoire vraie de Doris Bither, une femme californienne qui prétendait être harcelée et agressée par des forces surnaturelles dans sa propre maison.
  2. Barbara Hershey : Pour se préparer au rôle de Carla Moran, Barbara Hershey a passé du temps avec Doris Bither et a également rencontré des victimes de violence domestique pour mieux comprendre les traumatismes psychologiques et émotionnels que subissent ces personnes.
  3. Effets spéciaux : Le film utilise une variété d’effets spéciaux pour créer les scènes où Carla Moran est attaquée par l’entité invisible. Ces effets comprenaient l’utilisation de câbles pour faire bouger les objets, ainsi que des effets de lumière et de fumée pour créer une atmosphère sinistre.
  4. Scène de viol : L’une des scènes les plus controversées du film est celle où Carla Moran est agressée sexuellement par l’entité invisible. Cette scène a suscité des débats sur la représentation de la violence sexuelle à l’écran et sur la manière dont elle est traitée dans les films d’horreur.
  5. Réception critique : “L’Emprise” a reçu des critiques mitigées à sa sortie, certains saluant la performance de Barbara Hershey et l’atmosphère effrayante du film, tandis que d’autres critiquaient sa représentation de la violence domestique et son utilisation sensationnaliste de thèmes controversés.
  6. Influence sur d’autres films : “L’Emprise” a eu une influence durable sur le genre de l’horreur, inspirant d’autres films sur les maisons hantées et les entités surnaturelles. Il est souvent cité comme l’un des premiers films à explorer le thème de la violence domestique à travers le prisme de l’horreur.